Point Zéro

 

Le point de singularité du BIG BANG ne peut pas se situer à l’endroit où la science soupçonne c’est-à-dire après le mur de Planck

Pourquoi ?

Je vais vous présenter deux preuves tirées d’une approche que j’ai pu mettre en place.

« Les trois (03) Modes de Fonctionnement du Cerveau (3MFC) »

La manipulation des systèmes d'équations issus de la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein montre l'existence d'un point de singularité initial, le fameux point zéro d'où proviendrait tout notre univers. Les théories qui ont suivies celle d'Einstein montrent qu'on ne peut pas situer physiquement ce point, en théorie ce point va exister mais pratiquement, on ne pourra pas le localiser.

Les trois modes de fonctionnement du cerveau (3MFC) est une approche qui nous permet de voir la phénoménologie sous deux angles, le premier angle est le couple notionnel (Cause-Effet) et le deuxième angle est le triangle de l'activité cérébrale d'un observateur lambda. 

A chaque monde, on peut associer une signature existentielle, un couple notionnel, fondamental, qui est le point de départ du type d'événement qu'on rencontre dans ce monde et par ricochet déduire le triangle cérébral correspondant. En application de ce qui précède, il va être difficile d'imaginer une action qui commence dans un monde donné et déduire son expression logique dans un autre monde gouverné par un autre couple notionnel et un autre triangle cérébral. Le monde qui vient après le mur de Planck est un environnement qui n'a rien à voir avec ce que l'homme a déjà rencontré, car le mur de Planck symbolise la fin de la rationalité humaine, il limite et arrête le couple notionnel (Cause-Effet), c'est ce couple qui nous permet de donner du sens aux événements qui nous arrivent. Si on franchit ce mur, on n'aura aucun moyen rationnel pour dire quoi que ce soit concernant les phénomènes qui s'y déroulent. Il faut d'abord déterminer le couple notionnel et le triangle cérébral correspondant au nouveau milieu.

Nous avons mis en évidence trois mondes :

Monde1: le monde réel, couple CE

Monde2: le monde quantique, couple CX

Monde3l'AXIOMONDE (le monde qui vient après le mur de Planck), couple delta (∆) (Fig_1)

Chaque monde est caractérisé par un couple notionnel et un triangle cérébral, le couple notionnel détermine le type d'événements qui se déroulent dans ce monde et le triangle cérébral détermine la manière de comprendre les choses dans le même environnement.

Le monde1 est caractérisé par le couple notionnel (Cause-Effet) ou CE.

Le monde2 est caractérisé par le couple notionnel (Cause-X) ou CX avec X qui peut être :

- Une cause

- Un effet

- Un néant

Le monde3 (Monde qui vient après le mur de Planck) est caractérisé par le couple delta(∆).

Hypothèses préliminaires :

AXIOMONDE : Le monde qui existe après le Mur de Planck.

H                 : Le Mur de Planck

Q                : Le Mur du monde quantique

Avant le Mur quantique, c’est le monde réel, le notre.

Dans chaque monde, il y a un couple notionnel, notre monde est régit par le couple (Cause – Effet) c’est-à-dire que pour comprendre les évènements dans un tel monde, il faut les agencer par une cause suivie d’un effet.

Fig_1

 




Nous allons proposer deux méthodes :

PREMIÈRE PREUVE

Preuve par couple notionnel

Le couple notionnel (Cause-Effet) repose sur l’organisation rationnelle des signaux issus de la phénoménologie des évènements que nous observons dans le monde réel, ces signaux sont captés par nos cinq sens et acheminés vers notre cerveau en traversant nos appareils physiologique et psychologique. C’est au sein de notre cerveau que notre esprit agence les données issues de ces événements sous la forme d’une Cause suivie d’un Effet pour qu'ils soient compris par la raison humaine. Le couple (Cause – Effet) est la signature existentielle de notre monde, le monde quantique possède le couple notionnel CX (voir fig_1) qui est différent du couple (Cause-Effet), c’est ce qui a constitué l’erreur du Grand Savant Albert Einstein. Il demande pourquoi les évènements du monde de l’infiniment petit n’obéissent pas au formalisme mathématique rationnel comme dans le monde réel, le pourquoi fait appel à la subjectivité de la situation, il s’agit de faire une description d’une partie de l’être qui par défaut est infini. Einstein n’avait pas compris que les nouvelles lois qui régissent les éléments décrits peuvent ne rien avoir de commun avec tout ce qu'il a connu jusqu'à l'instant où il a rencontré le milieu pour la première fois, c'est ce point qui nous introduit dans les limites de la raison humaine au sein du monde quantique par rapport au compte rendu qu'elle doit nous fournir face aux événements de ce monde.

Les limites du couple (Cause - Effet) dans le monde quantique

Devant les nouveaux principes tels que :

- l'indeterminisme (hasard)

- le principe de non_localite

- le principe de dualité

- le principe de superposition d'états 

Le couple notionnel (Cause-Effet) est impuissant à rendre compte de la phénoménologie induite par ces principes.

Quelle est la représentation logique F(X) de la compréhension qu'un observateur (chercheur) aura de la situation qui se présente devant lui au sein du monde quantique ?

Fig_2




Est ce une fonction polynôme ?

Est ce une fonction sinusoïdale ? ou autre chose ?

Le chercheur ne peut rien dire, l'une des erreurs est de définir d'avance la fonction ou la loi qui va régir le nouvel environnement. Quand la science découvre le monde de l'infiniment petit à travers l'un des principes fondateurs, le principe d'incertitude d'Heisenberg qui est une loi probabiliste, Albert Einstein crie au scandale, il déclare même que Dieu ne peut jouer aux dés avec le cosmos pour faire allusion à l'intervention de l'irrationalité dans la formulation des lois scientifiques pour décrire le réel.

(Albert Einstein, l'homme le plus intelligent du XXIEME siècle, il est le meilleur Modèle de maturité spirituel et intellectuel de tous les temps, RESPECT)

 

Essayons de voir à travers les 3 MFC comment Heisenberg affronte le monde quantique.

Il observe pour la première fois le nouveau monde, son cerveau bascule en Mode Silence(MS), donc 

F(X) = 0, 

X étant un phénomène quelconque du monde quantique 

et

 F(X) est l'expression de l'idée qu'il se fait de X.

Il change de base physiologique et bascule son cerveau en Mode Générateur (MG), 

F(X) > 0 et F(X) = Y, 

Y représente une description fidèle de X.

Puis Heisenberg se limite à décrire simplement les éléments du nouvel environnement et à ressortir les lois qui régissent ces éléments, d'où le fameux principe qui porte son nom.

Triangle du cerveau de l'activité cérébrale d'Heisenberg

Fig_3


Le premier point du triangle montre que le cerveau d'Heisenberg fonctionne en Mode Silence (MS), c'est à dire qu'il n'a aucune connaissance scientifique du nouveau milieu qu'il cherche à explorer rationnellement. Le deuxième point du triangle montre que le cerveau d'Heisenberg fonctionne en Mode Générateur (MG) c'est à dire qu'il croit et ne doute pas à ce qu'il observe pour la première fois, la double flèche montre que le mode Générateur alimente sa nouvelle base de données avec le savoir issu des phénomènes quantiques. Le troisième point du triangle montre que le cerveau d'Heisenberg fonctionne en Mode Silence (MS) car l'expérience ou le laboratoire n'ont pas encore validés le savoir nouvellement acquis.

Comment les 3 MFC analyse la naissance d'une idée ?

Fig_4



Le premier point du triangle (fig_4) représente le passé, le cerveau de l’observateur fonctionne en Mode Silence (MS), F(X) = 0 car il n’a aucune donnée par rapport au phénomène qu’il observe pour la première fois. Le deuxième point du triangle à droite représente le présent, le cerveau de l’observateur fonctionne en Mode Récepteur (MR), F(X) < 0 car il fouille dans son savoir antérieur quelque chose qui ressemble à ce qu’il observe pour la première fois, il ne trouve rien et rejette toutes les informations relatives au phénomène qu’il voit pour la première fois.

Exemple d’activité cérébrale d’un observateur qui voit une chose pour la première fois et  l’accepte:

Fig_5





Bloc_A

Le premier point du triangle montre que l’observateur ne connait rien par rapport au phénomène qu’il voit pour la première fois, son cerveau fonctionne donc en Mode Silence (MS), F(X) = 0. Le second point du triangle montre que le cerveau de l’observateur fonctionne en Mode Générateur (MG), F(X) > 0 car il accepte et croit à la réalité qui se présente devant lui. Le troisième point du triangle représente le futur et montre que le cerveau de l’observateur fonctionne en Mode Récepteur (MR) , F(X) < 0 car il crée une base de données pour recueillir toutes les données issues du nouveau phénomène. (On interprète le triangle dans le sens des aiguilles d’une montre).

Bloc_B

Entretien de la vision de la chose qu’on a vu pour la première fois et test du savoir issu de l’analyse de la vision en laboratoire.

Bloc_C

Transfert du savoir en provenance du laboratoire dans la Banque de données scientifique.

Quelle est l’activité cérébrale d’Albert Einstein quand il affronte le monde de l’infiniment petit pour la première fois ? Ou plus précisément le monde quantique ?

Fig_6



Ce Triangle résume la structure de la croissance du savoir scientifique, car ce savoir est objectif, sa progression respecte un protocole où la compatibilité des données est croissante. C'est le principe de l'escalier, pour avancer à la seconde marche, il faut que la première marche soit bien implantée et solide.

"Comment" est une question qui fonde la démarche scientifique dans le monde réel car elle met en œuvre le couple notionnel (Cause-Effet). Les données physiologiques cessent d'être éparpillées et sont ordonnées par ce couple. Le fonctionnement cérébral d'Einstein respecte la séquence suivante : 

Mode Récepteur (MR)_ Mode Silence (MS)_ Mode Générateur (MG) 

fig_6



Explications :

Le mode récepteur repose sur ce qui est démontré et éprouvé dans le vécu, l'expérience, le savoir, le connu, le passé, la société, le temps. Le réservoir des connaissances généré est maîtrisé, contrôlé et rassurant. Le mode silence efface toute possibilité d'erreur et renvoie le chercheur sur la marche antérieure pour voir comment mieux s'appuyer afin de mettre le prochain pas sur une prochaine marche hypothétique, la prochaine marche doit avoir l'aval du laboratoire, ce sont les tests en laboratoire qui doivent valider l'appui ou non sur la prochaine marche, ce qui justifie le troisième point du triangle. 

Ce qui cloche avec cette séquence (fig_6) c'est que rien n'est démontré en Amont pour laisser croire que le fameux escalier que la science utilise à pas comptés continu sans interruption ou sans plateforme. Cet escalier relié quoi? Des étages ? Si oui cela veut dire qu'à un moment donné dans la marche on arrive à une plateforme ou palier qui sert d'interface à deux environnements ou à deux étages. Après le mode silence, on revient au mode récepteur car tant que la prochaine marche n'est pas perceptible depuis la marche antérieure, TOUT est bloqué.

Les causes de l'erreur d'Einstein

Exemple :

Supposons que deux mondes, le connu et l'inconnu ressemblent à la suite indéfinie des figures géométriques suivantes :

Fig_7



Supposons que le monde connu (Monde macroscopique) soit formulé à partir des rectangles, l'erreur d'Einstein était de continuer à voir la formulation du monde inconnu (monde de l'infiniment petit) en termes de rectangles. Heisenberg sait aussi que le monde connu est formulé à partir des rectangles mais la différence avec lui c'est qu'il a été prudent, il ne juge pas ce qu'il découvre pour la première fois dans le monde inconnu 

(mode Silence, F(X) = 0). 

Il crée donc une coupure nette avec le savoir antérieur.

 Si le chemin qui l'y a conduit jusqu'à la coupure était droit, Heisenberg ne dit pas que le chemin continu droit (contrairement à Einstein) ou que, après il y a un tournant brusque, il regarde sans juger et il note ce qu'il regarde en créant une coupure avec le savoir antérieur 

(Mode Générateur,  F(X) > 0).

Par rapport à l'exemple en cours :

Monde connu

Ce monde est uniquement formé de rectangles violets.

Monde inconnu

On note un triangle vert, un cercle rose, un triangle bleu et un rectangle jaune.

 C'est ce que dit Heisenberg, il n'ajoute rien et ne retranché rien.

 

L'erreur d'Einstein

Einstein observe pour la première fois le nouveau monde, F(X) <> 0 (F(X) différent de zéro) car il refuse de croire à l'irrationalité et au caractère probabiliste de la formulation des lois physiques dans le monde de l'infiniment petit parce qu'il se réfère toujours :

- au connu

- au savoir

- à l'expérience

- au passé

- au temps

- au vécu

Il fait tourner consciemment son cerveau en Mode Récepteur (MR) et en même temps il refoule la réalité qui se présente devant lui. Il maintient un mode de fonctionnement cérébral semblable à celui qu'il avait dans le monde macroscopique. Il n'a pas pu créer une nouvelle base physiologique, donc F(Y) = X avec Y comme base physiologique du monde macroscopique.

Activité cérébrale d'Heisenberg dans le monde quantique.

Fig_8


Au départ, Heisenberg ne connait rien du monde quantique quand il le rencontre pour la première fois, c'est la raison pour laquelle son cerveau fonctionne en Mode Silence (MS), puis il bascule ensuite son cerveau en Mode Complexe (MC), il finit avec le Mode Récepteur (MR) car l'expérience dicte sa loi dans ce nouveau milieu.

Et voici celui d'Albert Einstein dans le même monde.

Fig_9


Einstein ne change pas sa manière de voir les choses face au nouveau milieu, ce qui fait que son cerveau fonctionne en permanence en Mode Récepteur (MR).

Il manque le mode complexe (MC) dans la manière de voir d'Albert Einstein. 

Le Mode Complexe

Dans le mode complexe (fig_8), après le Mode Générateur (MG), le chercheur crée une nouvelle base de données à partir des combinaisons physiologiques faites depuis la nouvelle base physiologique. Cette nouvelle base de données est un savoir scientifique à part entière car ces données résultent d'une expérience scientifique. Une fois que la nouvelle base de données est créée, le chercheur bascule son cerveau en Mode Silence (MS) pour explorer sans juger d'autres zones du nouveau monde. Après le Mode Complexe (MC), le chercheur ou savant ravitaille le savoir scientifique officiel connu de toute la communauté scientifique. 

Après avoir vu le passage du monde réel au monde quantique, nous allons essayer de tirer les leçons pour entrer dans le monde qui vient après le mur de Planck que j'appelle " AXIOMONDE ". Parmis ces leçons, il y a l'erreur d'Albert Einstein à éviter, nous sommes partis du monde réel, nous avons traversé le monde quantique et maintenant, nous allons pénétrer dans L'AXIOMONDE. Le couple notionnel du monde quantique est le couple CX avec X qui peut être : 

- Un Néant

- Un effet

- Une cause

Si nous analysons la phénoménologie de l'AXIOMONDE avec les couples CX (monde quantique) et CE (monde réel) nous allons tomber dans l'erreur d'Einstein, nous sommes obligés de tenir compte du mur de Planck pour mieux comprendre ce qui se passe derrière. 

Ce fameux mur arrête le couple (Cause-Effet) en abrégé CE car après le mur de Planck, les lois de la physique ne sont plus rationnelles, il y a d'autres types de lois mais celles qui sont rationnelles ne peuvent être comprises car le couple ou l'instrument qui peut nous permettre de les comprendre n'a pas pu traverser le mur de Planck.

Le couple notionnel (Cause-Effet) nous permet de comprendre les choses d'une certaine manière, mais cette manière n'est pas la seule, examinons la Matrice de vérité :


LA MATRICE DE VÉRITÉ

Fig_10



L'homme est formé d'un esprit, d'une âme et d'un corps et ses trois composants de son être interagissent avec des milliers de mondes, la matrice de vérité est un tableau logique qui ressort les couples notionnels qui peuvent s'exprimer après le mur de Planck où les lois de la physique ne sont plus rationnelles. Notre monde est régit par le couple se situant à la case_2, le couple (Cause-Effet) engendre une séquence des évènements telles que le processus dans le temps de ces événements soit une cause suivie d'un effet, c'est sous cette forme que l'homme comprend les phénomènes. Dès la naissance d'un enfant, son cerveau est câblé de telle sorte qu'il se comporte ainsi face aux événements. Le système logique de la case_2 est ce qu'on appelle communément <<  la loi de causalité >> qui ne fonctionne que pour un cerveau basculé en mode Récepteur (MR). Si nous prenons le tableau no6 comme système logique, les évènements du monde généré vont être jugés de bizarres ou d'impossibles car dans un tel monde, un fils peut naître avant son père, pour vivre dans un tel monde, le cerveau du chercheur ou de l'observateur doit fonctionner soit en Mode Générateur (MG) ou en Mode Silence (MS). 

Fig_11



Comment le chercheur peut faire pour vivre dans le monde (6) alors qu'il est né dans le monde (2) où le couple (Cause-Effet) est maître.

Dans le monde (6), c'est une autre loi de causalité qui règne, c'est la loi (Effet-Cause), il a deux possibilités :

Possibilité_no1

Maintenir son cerveau en Mode Récepteur (MR) et créer une interface logique lui permettant de ramener l'ordre logique du monde (6) dans un système homogène au fonctionnement du monde (2), l'adaptation est extérieure à l'homme.

Possibilité_no2

Basculer son cerveau en Mode Générateur (MG) pour cela, il va passer par deux étapes :

1ere étape

Il regarde, observe le monde (6), il fouille, cherche dans son passé, son vécu, son savoir, son expérience (fondement du Mode Récepteur) quelque chose qui ressemble au spectacle qu'il observe Mais il ne trouve rien !!! A ce niveau

 F(X) = 0, son cerveau fonctionne en Mode Silence (MS)

2eme étape

Basculer et maintenir son cerveau en Mode Générateur (MG), à ce niveau F(X) = Y, il croit à ce qu'il regarde et ne doute pas, cette croyance représente un niveau de conscience qui génère une fréquence vibratoire. Cette nouvelle fréquence crée une nouvelle base physiologique qui va interpréter les évènements du nouveau monde dans la vision de la croyance. Cette deuxième possibilité se met en place progressivement, c'est au départ une attitude qui se transforme en habitude et cette habitude se transforme après en seconde nature. 

La Matrice de vérité est une simulation des différents mondes qui peuvent exister après le mur de Planck (AXIOMONDE), nous allons donc concevoir l'activité cérébrale d'un observateur qui pénètre dans ce monde sous forme d'un triangle du cerveau.

Fig_12



Nous avons à la figure_12,  l'activité cérébrale d'un observateur lambda au sein de l'AXIOMONDE en utilisant l'approche 3 MFC, Ce MONDE est régit par le couple notionnel delta (∆).

Interprétation

Au point A1 du triangle, le cerveau de l'observateur doit fonctionner en Mode Silence (MS) car du nouveau milieu qu'il observe, il ne connait rien encore. Le Bloc( A2) montre que son cerveau bascule après en Mode Générateur (MG) s'il cherche à comprendre les réalités du nouveau monde, après il passe au processus (nt) qui fait référence à l'activité cérébrale d'un observateur qui voit une chose pour la première fois (Fig_5), c'est à l'intérieur de ce bloc qu'il doit décider de poursuivre ou pas la contemplation. S'il décide de continuer, il crée une nouvelle base physiologique sur laquelle il va construire une nouvelle banque de données qui va receuillir les nouvelles informations qu'il contemple.

Après on passe au bloc A3 qui représente le futur, on commence avec le Mode Récepteur (MR) qui est la révision du nouveau savoir acquis dans le nouveau milieu. Le Mode Silence (MS) qui suit montre que l'observateur fait une pose dans le processus de l'observation des nouveaux phénomènes, il peut en effet basculer dans un autre univers, d'où la prudence du Mode Silence (MS).

En conclusion nous avons établit une corrélation entre les signatures existentielles qui sont des couples notionnels et les univers qu'ils régissent. Plus précisément, le monde réel est régit par le couple (Cause-Effet), le monde quantique est régit par le couple (Cause- X) et l'AXIOMONDE est contrôlé par le couple delta (∆). Si deux mondes ont le même couple notionnel, cela veut dire que les évènements qui existent dans ces mondes sont homogènes. Concrètement cela veut dire qu'on peut commencer un phénomène dans le monde I et imaginer logiquement, rationnellement sa continuité dans le monde II.

Inversement, si les deux mondes ne sont pas contrôlés par le même couple notionnel, on ne peut pas commencer un évènement dans le monde I et imaginer linéairement sa continuité dans le monde II. 

Prenons l'exemple du monde réel et du monde quantique, dans le premier monde, le couple notionnel est le couple (Cause-Effet) et dans le second monde, c'est le couple (Cause-X), X peut être :

- Une cause

- Un effet

- Un néant

Dans le monde réel, on peut déterminer la vitesse d'un objet à partir de sa position, cette vitesse dans le temps serait la dérivée au sens mathématique du terme de la position du même objet. Dans le monde quantique, on ne peut pas avoir un déterminisme entre la vitesse d'un objet et sa position, dans le monde réel, une fois qu'on a la position d'un objet, sa vitesse est connue automatiquement, c'est impossible dans le monde quantique, quand on a la vitesse, la position devient indéterminée, cet indeterminisme est irréductible à cause du couple notionnel (Cause-X). L'exemple précédent démontre l'existence des triangles différents pour chaque monde, chaque triangle est l'expression de la croissance objective du savoir dans ce monde, si les triangles sont différents, la phénoménologie des évènements est différente dans chaque monde. Si nous prenons l'exemple du monde réel et de l'AXIOMONDE, les triangles de l'activité cérébrale sont totalement différents, on ne peut pas commencer un évènement dans un monde à partir de son triangle cérébral et imaginer sa continuité dans le second monde avec le même triangle.

Pour imaginer la suite logique dans le monde II d'un événement commencé dans le monde I, il faut avoir dans les mondes le même triangle cérébral, il serait donc inconcevable de commencer un évènement dans le monde I avec le triangle I et imaginer sa continuité logique dans le monde II avec le triangle II.

Si nous prenons comme évènement le point de singularité initial, ce point a été formulé, imaginé et construit intellectuellement dans le monde réel à partir du couple notionnel (Cause-Effet), ce qui entraîne le triangle de la figure_9,  on ne peut pas concevoir sa continuité logique dans l'AXIOMONDE qui est régit par un autre couple notionnel, celui dont le triangle est à la figure_12.

Fig_9

Couple notionnel (Cause-Effet), Monde réel


Fig_12

Couple notionnel delta (∆), AXIOMONDE



DEUXIÈME PREUVE

Preuve expérimentale


La déviation de la lumière par un grand corps massif

Courbure des « rayons » lumineux

L'espace est décrit par Einstein comme un repère temps/espace. À proximité d'un astre de grande masse l'espace et le temps se retrouvent déformés, courbés. Ainsi le rayon lumineux (photon) passant à proximité de cet astre se retrouve donc dévié. Cet effet a pu être observé et quantifié en accord avec la théorie, entre autres grâce aux signaux envoyés en 2003 par la sonde Cassini en orbite autour de Saturne[7]. (Source Wikipedia)


Nous avons là une preuve de la validation d'une théorie par une expérience et cette façon de faire est homogène à l'esprit scientifique car la science doit être expérimentale. 

Voici ci_dessous le triangle du cerveau qui montre l'expression d'un savoir issu de l'expérience ou du laboratoire :

Fig_13


Le premier point du triangle montre qu'une théorie émet une idée, le cerveau est en Mode Récepteur (MR), ce point représente le passé. 

Le deuxième point du triangle montre que le cerveau est en Mode Silence (MS) car tant que le savoir émis en théorie n'est pas validé par une expérience pratique, on n'avance pas, tout est bloqué,

 la science avance à pas comptés, c'est la principale raison qui explique la double flèche entre le premier point du triangle et le deuxième point, on recherche pratiquement les tests qui vont valider la théorie.

Le troisième point du triangle montre que le cerveau fonctionne en Mode Récepteur (MR) parce que l'expérience a validé les prévisions théoriques.

C'est le BON triangle validé par l'esprit scientifique. 

Mais le triangle de la figure_14 pose un problème. Ce triangle est l'expression du fonctionnement cérébral de celui ou celle qui tente de situer le point de singularité Initial après le mur de Planck sans tenir compte de la méthode des 3 MFC.


Fig_14




Questions basiques, Fig_14

Le premier point du triangle

Le fameux point de singularité initial

Est ce que dans le passé, le connu, l'expérience, le temps, la société, le vécu on a déjà perçu, observé ce point ?

OUI, MAIS en théorie !!!

C'est la principale raison qui explique le cerveau en Mode Récepteur (MR), c'est exactement comme dans le cas précédent par rapport à la déviation des rayons lumineux, c'est la même théorie.

Le deuxième point du triangle

Ce point représente le présent.

Qu'est ce que nous avons présentement par rapport à ce point ?

- Des systèmes d'équations

- Des théories

- Des hypothèses

Sans vérification expérimentale, ces théories ne sont valables qu'au sein de la communauté des scientifiques qui croient au point de singularité initial. Les théories, des équations, des hypothèses font référence au mode de fonctionnement cérébral Générateur (MG), Or le cerveau en Mode Générateur (MG) c'est de la Foi et nous savons que la science rejette et proscrit tout ce qui fait allusion à la Fois ou à la croyance parce qu'elle est :

OBJECTIVE ET EXPÉRIMENTALE !!!!!!!

Il n'y a pas de science sans expérience

Le troisième point du triangle

Qu'est ce que nous avons dans le futur par rapport à ce point ?

Toujours de la croyance, c'est la raison pour laquelle le cerveau est en Mode Générateur (MG).

 Nous voyons que le triangle du cerveau du chercheur qui tente de répondre à la question liée au point de singularité initial ne répond pas aux critères imposés par la science pour valider un savoir.

 Donc le point zéro ou le point communément appelé singularité initial n'existe que théoriquement car on ne peut pas le situer physiquement. Les deux triangles devraient être égaux parce que nous avons à faire à une même théorie qui valide une expérience dans le cas des rayons lumineux et qui ne valide pas l'expérience sur le point de singularité initial.

L'avantage avec l'approche 3MFC est qu'elle permet une souplesse cérébrale dans l'exploration des différentes régions de l'existence. Ainsi, le cerveau est comparé à une boîte de vitesse qui adapte l'allure de la voiture en fonction du relief rencontré.

Les 3MFC pose la question aux philosophes, est-il possible que la philosophie de rapproprie les disciplines qui étaient en son sein ? Car comment évaluer ce que l'homme d'aujourd'hui est devenu ? 

Au niveau des univers multiples (AXIOMONDE), est ce que l'homme du XXIeme siècle est prêt à entrer dans ces univers ?



Soit (O) un observateur, (X) la chose qu'il observe et F(X) l'expression de l'idée qu'il se fait de la chose qu'il observe.

Qu'est ce que (X) ?

La science et la philosophie idéaliste s'accordent à dire que (X) ne peut pas être connu en soit, nous ne recevons de lui que des signaux captés par nos cinq sens et modifiés par nos appareils psychologique et physiologique avant d'atteindre notre cerveau, jusque là, nous parlons des qualités seconde de ( X). Le seul espoir qui nous reste de tenter à conférer une existence objective à (X) a été balayé d'un revers de main par la théorie de la relativité générale d'Einstein parce qu'il n'y a plus d'espace ni de temps absolus donc finalement,  même les qualités premières de (X) dépendent de l'observateur.

C'est quoi (X)?

 La question est posée aux philosophes.

Selon les 3MFC ces univers multiples existent parallèlement au nôtre Mais tant que notre cerveau fonctionne en Mode Récepteur (MR), on ne pourra jamais les voir. Parce qu' on ne sait pas qui est (X).

 

Félicien TIGUET, Ingénieur de conception en électronique.


Email: leestar2021d@tutanota.com


 

 

 

 

 

 

 

 

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